2020 en 4 points et 2 leçons (personnelles)

Quand on pense à l'année 2020, on pense au coronavirus, au fameux COVID-19. On pense à cette fichue et paralysante pandémie, qui a éclipsé le reste quasiment tout aussi laid. 

Parce qu'en 2020, on a aussi vu, entre autres, le #metoo, le #blacklivesmatter le @realdonaldtrump et le #ripkobe. Et ça, c'est juste ce qui me vient en tête, rapidement, comme ça.

*Sigh*

On s'entendra certainement pour dire que 2020 ne fut pas la meilleure des années.

Si 2020 n'a pas eu beaucoup de moments réjouissants, elle aura néanmoins été un moment de profonde réflexion pour bien des gens.

On réalise que le monde change autour de nous. Notre relation avec ce qu'on avait l'impression d'être des repères stables jusqu'à maintenant, a changé. Ces repères n'ont soudainement plus la même aura rassurante.

Je ne peux pas parler pour tout le monde, mais je crois que dans la société occidentale dans laquelle ma génération a grandi, on n'est pas habitué à autant d'instabilité. Les guerres, les récessions et les pandémies, pour nous c'était dans les films, les jeux ou dans les cours d'histoire. 

« La science peut tout régler! » Right? Oui... mais y'en a une gang qui va y passer avant qu'on trouve une solution...

« La démocratie est notre clé passe-partout, infaillible, pour un lendemain plus beau! » Right? Oui... mais la radicalisation s'invite dans le party et dans les partis, de gauche, de droite, ambidextres, tout ce que vous voudrez.


On est donc en train de constater que non seulement tout n'est pas rose, mais que tout n'est pas aussi solide qu'on aimerait parfois se le faire croire. Non seulement notre confort n'est pas solide, mais il est au contraire excessivement fragile.

Mais j'arrête ici, car loin de moi l'idée d'écrire le dernier billet de l'année sur mon blog en vous sapant encore plus le moral. On en a assez eu comme ça non?

Pour faire court et aller droit au but, ce que je retire personnellement de 2020 et qui est le fruit de cette profonde réflexion et de cette perte de repère, c'est principalement 4 points :

1. Demain n'est pas une garantie
2. On a une soif de justice et on veut un monde meilleur
3. On n'a pas tous la même définition de ce qu'est un monde meilleur
4. On a peu de contrôle sur les événements qui se bousculent

Voici donc 2 leçons que j'en tire personnellement :

1. Non pour moi « carpe diem » et « memento mori » ou plus poétiquement #YOLO ne sont pas que de belles expressions qui nous rappelle l'importance de se faire une « bucket list » et de vivre notre vie en se gâtant aujourd'hui sans se soucier de notre fatigante moralité. C'est plutôt une invitation d'investiguer aujourd'hui les grandes questions de la vie. Des réponses, il y en a. De belles, en plus! Je vous invite à lire ce tout premier billet que j'ai écrit.

2. La soif de justice est on ne peut plus normale, souhaitable même innée. Désirer un monde meilleur est louable. Travailler pour l'obtenir est noble. Mais comment savoir si je suis dans le bon camp? Si ma vision de la justice et d'un monde meilleur est la bonne? C'est ici que l'on a besoin d'un arbitre. D'un... Juge. Un Juge impartial. Un Juge qui connaît tout et qui a raison. Un Juge qui s'occupe de nous faire justice, à notre place.

Je vous donne deux versets intéressants : 

- Deutéronome 32:35 : À moi la vengeance et la rétribution 

- Luc 18:7-8 : Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et tardera-t-il à leur égard?
Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?

Ce Juge existe, et il sait ce qui est juste et ce qui est meilleur. Je sais on aime ça décider par nous-mêmes. Mais l'Histoire a eu tendance à démontrer que l'on n’est pas tellement fiable... aussi bien Lui faire confiance, à ce Juge. ;)

Mes amis, j'espère que ces quelques lignes vous auront permis d'ajouter à votre propre réflexion. Car les réflexions et les questionnements sont sains. Mais ce sont les réponses qui ont le pouvoir d'être vraiment libératrices. Car si beaucoup posent des questions, trop peu sont ceux qui cherchent et attendent les réponses. Car il serait bien triste de faire comme Ponce Pilate qui après avoir demandé à Jésus : « Qu'est-ce que la vérité? », s'est éloignée sans attendre, justement, la réponse.

Pour 2021, je vous souhaite donc encore de profondes réflexions, si vous aussi, comme moi, vous en avez eu en 2020. Mais je vous souhaite surtout, d'être patient jusqu'à ce que vous receviez la réponse aux questions que vous poserez.

Et sur ce, j'aimerais vous souhaiter une superbe année tout le monde!

Avec amour, 

Chani



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